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Namur : l’équipe diocésaine de Missio clôture son année pastorale
Pour la quatrième année consécutive, l’équipe diocésaine de Missio à Namur, dirigée par l’abbé Anastas Sabwe, a clôturé ce 14 juin 2026 son année pastorale par une grande « Messe interculturelle d’action de grâces ». Étaient réunis à cette occasion, prêtres, religieuses, diacres et fidèles originaires des quatre coins du monde, avec notamment la participation de nos frères et sœurs des îles « les saints patrons de l’océan indien » (Madagascar, Île Maurice, la Réunion, les Seychelles), ainsi que celles et ceux du Cameroun, Rwanda, République démocratique du Congo, Burundi, Vietnam, Inde, etc.
Une célébration riche en couleurs, en cultures et en chants d’action de grâces qui a fait vibrer l’assemblée pendant près d’une heure et demie, grâce par la chorale interculturelle mise en place par la sœur Madeleine Bikeli. Une ambiance si priante et chaleureuse que même à la fin de la célébration, les uns et les autres avaient du mal à quitter l’église. C’est alors qu’on a assisté à une sorte de « karaoké spirituel » où des fidèles inspirés prenaient chacun à son tour le micro pour entonner un cantique de louanges, aussitôt repris par l’Assemblée.
Tout a commencé à 15h précises, en l’Église Saint Sacrément de Bomel, lorsque l’abbé Marie-Antoine Nguyen Tai Tai, d’origine vietnamienne, qui présidait cette eucharistie solennelle, a fait son entrée dans l’église, accompagné de ses confrères venus nombreux pour la circonstance. Une entrée sous des chants de joie et face à un autel magnifiquement décoré pour la circonstance. Après les mots de bienvenue et de présentation prononcés par l’Abbé Anastas Sabwe, la messe a commencé, rythmé d’un bout à l’autre par des mélodies joyeuses et dansantes qui ont entraîné tous les participants.
Une cérémonie qui a laissé peu de place à l’ennui, et dont la fin a au contraire semblé laisser un goût d’inachevé pour une bonne partie de l’Assemblée qui a continué à chanter des louanges et à danser. Il était cependant temps d’aller partager un verre de l’amitié, et de reprendre un peu de force pour la route. Ce temps de partage fraternel a été l’occasion pour les participants de féliciter l’équipe diocésaine de Missio à Namur et de l’encourager à pérenniser cette initiative qui est un signe fort de l’unité de l’Église universelle par-delà sa grande diversité. Un témoignage à vivifier davantage et à pérenniser. Un moment fort qui nous rappelle la vocation de chaque baptisé à être missionnaire quel que soit l’endroit du monde où il se trouve, c’est-à-dire, témoin de la Bonne Nouvelle, en paroles et en actes.
Merci infiniment à l’équipe diocésaine de Missio à Namur


