En cette période sombre de l’année, nous attendons avec impatience Noël, la fête de la Lumière qui triomphe sur toutes les ténèbres. Noël, c’est bien plus qu’une belle crèche et une table de fête. La venue de Jésus est un signe d’espérance. « Aujourd’hui, un Sauveur vous est né », lisons-nous la nuit de Noël. Avec Lui, nous continuons à bâtir le Royaume de Dieu. Jésus nous y invite sans cesse.
Le récit de la Nativité nous rappelle que le Messie n’est pas venu comme un « deus ex machina », un super-héros ou un enfant-dieu descendant du ciel pour imposer aux hommes un traité de paix. Il est venu comme l’un des nôtres ; comme un enfant, fragile et vulnérable. Il rejoint notre histoire, aussi complexe soit-elle. Sa venue est une invitation accueillir tout enfant, tout homme dans sa fragilité et à lui faire de la place pour grandir.
Cette invitation résonne aujourd’hui avec la même force qu’il y a deux mille ans. Elle est palpable dans le cœur d’un groupe de jeunes du diocèse de Rumbek, au Soudan du Sud. Dans une région encore marquée par une guerre civile latente, ces jeunes refusent de céder au désespoir.
Grâce notamment à votre don, ils s’apprêtent à entreprendre une courageuse marche pour la paix. Ils traverseront à pied l’une des zones les plus troublées du pays pour témoigner de la réconciliation. Ils sont les véritables partisans de la paix du Christ au cœur de la cruelle réalité du Soudan du Sud.
Laissez-vous inspirer par eux. Leur démarche est un signe fort d’espérance, un écho du message de Noël en notre temps. Ces jeunes nous rappellent que la paix n’est pas un cadeau prêt-àporter tombé du ciel, mais un chemin — un pèlerinage — que nous faisons ensemble, comme chrétiens, à la suite du christ.
Portez ces jeunes, partisans de la paix, dans votre prière. Suivez-les. Via notre site web et nos réseaux sociaux, vous pourrez vivre leur périple exceptionnel de près. C’est une occasion unique de ressentir ce que signifie être missionnaire d’espérance.
Ludo Vangilbergen