Une atmosphère de prière et de paix

Lundi 14 juillet

Après un long voyage en train hier et une première nuit à l’hôtel, je retrouve le ‘Point Missio’ des Œuvres Pontificales Missionnaires de France (OPM France), ce matin du 14 juillet, au Boulevard de la Grotte.

Avant de m’y rendre, je fais une courte promenade jusqu’au sanctuaire et rencontre Christa Damen et Wim Selderslaghs, tous deux accompagnateurs de pèlerins du diocèse d’Anvers. Une rencontre brève et agréable qui se termine par « À l’un des prochains jours… ».

À 10 heures, Sœur Thérèse m’attend au Point Missio. Un accueil chaleureux et quelques informations sur le fonctionnement s’ensuivent. Elle me fait savoir que Sœur Marie arrivera également dans l’après-midi, ce qui fait que nous serons trois à assurer la permanence.

Nous sommes le 14 juillet, mais rien n’indique que c’est un jour férié. Lourdes sort ainsi des frontières nationales pour marquer son cachet international. Tout autant la sœur me conseille d’aller acheter quelque chose pour le dîner, car après midi, les magasins ordinaires ferment. Sur le boulevard de la Grotte, tout reste ouvert jusqu’au soir.

Au cours de ces premiers échanges, Clément, prêtre gabonais apparemment fidèle visiteur du Point Missio durant son séjour à Lourdes, passe dire bonjour. Un homme souriant et très agréable.

L’après-midi, je dîne avec Sœur Thérèse à l’Hospitalité Saint-Michel autour du sanctuaire. L’endroit bourdonne d’activités car de nombreux bénévoles jeunes (à partir de 18 ans) et moins jeunes viennent y manger dans le self-service spécial. Ce service est très rapide et la nourriture est bonne.

J’ai du temps libre jusqu’à 15 heures. Ensuite nous attendons Sœur Marie pour établir ensemble le programme de toute la semaine. Il est donc temps de se promener dans Lourdes et de se rendre compte que le 14 juillet n’est visible que dans le centre-ville et non au sanctuaire proprement dit.

Vers 15h30, Sœur Marie arrive à son tour au Boulevard de la Grotte et, après une brève présentation, l’horaire est fixé ainsi que quelques modalités pratiques d’ouverture et de fermeture du lieu de rencontre. On a également un briefing au sujet des dépliants et autres documents disponibles, certains à distribuer gratuitement, d’autres à prendre avec moyennant un petit don. Les dépliants « Prendre soin de notre Église » et les cartes Emmaüs que j’ai apportés seront ajoutés à la liste.

Comme nous sommes trois, les heures d’ouverture sont prolongées jusqu’à 21h. C’est aussi l’heure à laquelle les autres boutiques – bijouterie, boutiques des pèlerins, etc. – ferment leurs portes. Les points de vente de nourriture et de boissons restent ouverts plus longtemps.

Je me charge de la permanence du soir. Ce sera une soirée tranquille avec encore quelques visites, dont celle d’une Autrichienne envoyée au Point Missio par le Père Karl Wallner, directeur de Missio Autriche. Elle semble surprise que je m’adresse à elle en allemand, après que nous ayons cherché une langue commune. Avec enthousiasme, elle me parle des trois représentations de la comédie musicale « Pauline » auxquelles elle a assisté à Vienne il y a quelques années.

À 21h, je ferme la porte et me dirige, fatiguée mais satisfait, vers mon logement, à trois minutes de marche du Point Missio. Je peux encore apprécier les chants lors de la procession des bougies, à quelques centaines de mètres de mon lit.

Tom Heylen, coordinateur pour la Flandre